Court Moi
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Suite à la disparition de sa fiancée lors d’un rapatriement dû au COVID-19 en 2020, Hugo reste enfermé chez lui pendant 4 ans.
Asocial et hypochondriaque il coupe tout contact physique avec le monde extérieur, ayant pour seul interlocuteur son psychologue. Hugo se retrouve coincé dans un micro-monde fait de peur, d’angoisse et ne sait plus comment aller de l’avant.

Nicolas Seguel 
1 ère assistante : Auriane Fivaz 
Directeur photo : Eliot Lucas 
Chef électro : Travis Gordon Scott 
Ingénieurs son : Jonathan Millar,  Lionel Zeidan et Sarah Butsch
Maquilleuse des présentateurs : Sarah Giacomin 
Mixage son : Sarah Butsch 
Régisseurs : Flory Seguel et Daniel Seguel 
Traduction en anglais : Agathe Baud
Traduction en espagnol : Flory Seguel
 
Casting:
Hugo – François Daves
Le psychologue – Rémy Boileau 
Le présentateur – Leonardo Mariaca Gomez 
La présentatrice – Léonie Perriard 
La mère de Hugo – Irène Oswald 
Le facteur – Kenny Sbriglione

Étant fan de mangas, j’en ai lu un qui parlait d’un homme de 20 ans qui n’était pas sorti de chez lui depuis deux ans à cause de la mort d’un de ses proches.

Le terme exact est Hikikomori, un mot japonais désignant un état psychosocial et familial concernant principalement des hommes qui vivent coupés du monde et de la population à cause d’un certain traumatisme.

N’ayant moi-même jamais entendu parler de ce terme et des gens qui vivent cette situation, je veux à travers ce court-métrage, introduire un personnage qui est cloîtré chez lui suite à un traumatisme.

J’aime aborder des sujets tabous, ou tout simplement des sujets qui permettraient d’informer ou de sensibiliser les spectateurs. Je sais ce que peut causer un traumatisme et je veux montrer les graves conséquences qu’il peut engendrer – Le fait d’avoir du mal à faire confiance aux autres, de tout le temps vouloir se débrouiller seul, de se créer une bulle, de repousser ceux qui veulent nous aider et de ressentir une énorme solitude.

Quand j’ai découvert les Hikikomoris, j’ai été particulièrement touché par l’état psychologique des personnes. J’ai senti que je devais écrire une histoire. D’autre part, j’aborde dans ce court-métrage la sensibilité masculine. En effet, l’homme est généralement vu comme quelqu’un de froid et qui ne montre pas ses sentiments. Je brise ce stéréotype et cette barrière en montrant un personnage qui montre certes une certaine froideur avec les autres, mais qui est affaibli, touché, triste et détruit par le vide que sa fiancée a laissé. En effet, dans ses moments de solitude, le spectateur découvre la sensibilité du personnage.

L’ambiance de ce court-métrage est au départ sombre – Il y a beaucoup de jeux avec les lumières et la musique. Plus l’histoire avance, plus la psychologie et le physique du personnage se dégradent. Il a de plus en plus de cernes, ses poils de barbe et de cheveux sont de plus en plus long.

Enfin, je veux que ce film soit informatif vis-à-vis des Hikikomoris. En effet, je veux que les spectateurs découvrent l’existence de cet état psychosocial ainsi que leur mode de vie.

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